Corner et shop-in-shop

Corner et shop-in-shop : ce que personne ne vous dit avant

Obtenir l'emplacement est une négociation. Le tenir techniquement en est une autre : montage de nuit, cahier des charges du magasin, résistance au feu des matériaux. Nous portons les deux.

Corner Birkenstock aux Galeries Lafayette Haussmann agencé par Share Client

Ce que coûte un corner, et comment le budget se décompose

L'occupation. Dans la grande majorité des cas, le magasin hôte encaisse et prélève une commission sur le chiffre d'affaires, de l'ordre de 25 à 40 % selon l'enseigne, la surface et la période. Un emplacement en décembre ne se négocie pas comme un emplacement en février. Certains contrats fonctionnent au loyer fixe, plus risqué pour une marque qui n'a pas encore d'historique de vente sur ce point de vente.

L'agencement. Il reste à votre charge, et c'est notre part : de 15 000 € pour un corner simple à plusieurs dizaines de milliers d'euros pour un shop-in-shop complet avec architecture, éclairage et mobilier sur mesure. Ce poste est chiffrable précisément dès que le plan du magasin et son cahier des charges sont connus.

La décision ne se prend pas sur Google

Un corner en grand magasin ou un kiosque en centre commercial ne s'achète pas en ligne. La décision se prend avec un interlocuteur précis : le service specialty leasing du bailleur, Altaréa, Apsys, Ceetrus, Hammerson, Klépierre, Mercialys, Unibail-Rodamco-Westfield, ou le responsable de département du grand magasin. Ce qu'ils regardent : la solidité de la marque, la cohérence avec la clientèle du lieu, et la capacité à tenir l'exploitation sans créer de problème.

Nous préparons ce dossier et nous arrivons au rendez-vous avec un projet déjà tenu techniquement.

Ce que nous prenons en charge

  • Dossier d'implantation : argumentaire de marque, prévisionnel, book visuel destiné à l'enseigne ou à la foncière.
  • Conception conforme : design du corner dans le cahier des charges du lieu : hauteurs, matériaux, éclairage, résistance au feu.
  • Fabrication : mobilier sur mesure, pré-monté et vérifié en atelier pour que la nuit d'installation ne réserve pas de surprise.
  • Installation : créneau de quai, chargé de sécurité, montage nocturne.
  • Vie du corner : réassorts visuels, maintenance, évolutions saisonnières, démontage en fin de contrat.

Nos implantations en grand magasin et en centre commercial

Birkenstock aux Galeries Lafayette Haussmann et chez Citadium Caumartin, Champion chez Citadium, Ann Tuil à Beaugrenelle, le kiosque 900.care au Forum des Halles, un kiosque au centre commercial Apsys Steel à Saint-Étienne. Des contextes différents, des cahiers des charges différents, la même contrainte de nuit. Voir les projets en photos.

Kiosque en centre commercial : d'autres règles

En centre commercial, le format kiosque se joue dans le mail, au milieu du flux. La visibilité est à 360°, ce qui interdit la façade arrière que tolère un corner adossé. Les contraintes de circulation et d'évacuation sont renforcées, et chaque bailleur a son propre cahier des charges technique. Les baux y sont aussi devenus plus courts, ce qui ouvre ces emplacements à des marques qui n'y avaient pas accès il y a dix ans.

Pour une opération courte et événementielle, voyez plutôtle pop-up en centre commercial. Pour une boutique éphémère autonome, c'est l'agence pop-up store.

FAQ

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent sur cette prestation.

(01)

Quel est le prix d'un corner aux Galeries Lafayette ou au Printemps ?

Il n'y a pas de tarif public, et pour une bonne raison : le coût se décompose en deux. D'un côté l'occupation, le plus souvent en commission sur le chiffre d'affaires (de l'ordre de 25 à 40 % selon l'enseigne, la surface et la saison), parfois en loyer fixe. De l'autre l'agencement, à votre charge, qui va de 15 000 € pour un corner simple à plusieurs dizaines de milliers d'euros pour un shop-in-shop complet. C'est ce second poste que nous chiffrons précisément.

(02)

Comment obtenir un corner aux Galeries Lafayette ou au Printemps ?

Les grands magasins sélectionnent sur dossier : positionnement, chiffre d'affaires en ligne, communauté, capacité à tenir l'exploitation au quotidien. En centre commercial, l'interlocuteur est le service specialty leasing du bailleur : Altaréa, Apsys, Ceetrus, Hammerson, Klépierre, Mercialys, Unibail-Rodamco-Westfield. Nous aidons à construire le dossier, puis nous prenons tout le volet agencement.

(03)

Quelle différence entre un corner, un shop-in-shop et un pop-up ?

Le corner est un espace de vente au sein d'un magasin hôte, permanent ou saisonnier. Le shop-in-shop est un corner poussé jusqu'à un univers de marque délimité, avec sa propre architecture. Le pop-up est temporaire par nature. Les contraintes d'agencement et les modèles économiques, commission ou loyer, ne sont pas les mêmes.

(04)

Qui encaisse les ventes dans un corner ?

Deux modèles. Le magasin encaisse et reverse, en prélevant sa commission : c'est le plus simple pour une première implantation, sans caisse ni encaissement à gérer. Ou la marque encaisse avec sa propre caisse, plus rare, qui suppose d'assumer moyens de paiement et personnel.

(05)

Quelles sont les contraintes d'installation en grand magasin ?

Montage de nuit, dans une fenêtre courte et non négociable. Validation technique préalable du mobilier : poids, charges au sol, matériaux et leur résistance au feu. Passage par les quais de livraison à un créneau réservé. Présence d'un chargé de sécurité. Et une validation avec les équipes du magasin avant ouverture. Chacun de ces points peut bloquer une installation le soir même.

(06)

Un kiosque en centre commercial, c'est le même métier ?

Les règles changent. Le kiosque est implanté dans le mail, en plein flux : visibilité sur 360°, contraintes de circulation et d'évacuation renforcées, cahier des charges propre au bailleur. Nous en installons régulièrement, notamment un kiosque au centre commercial Apsys Steel à Saint-Étienne.